Alarme, vidéosurveillance et contrôle d’accès pour les entreprises
Bureaux, commerces, ateliers, cabinets et TPE-PME. Installation, maintenance et dépannage en Essonne et dans les départements limitrophes.
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Dans une entreprise, la question n’est presque jamais « comment empêcher quelqu’un d’entrer ». Elle est : qui a le droit d’entrer, quand, et comment on le lui retire.
C’est un sujet de gestion avant d’être un sujet de matériel. Et c’est là que la plupart des installations vieillissent mal : le système fonctionne parfaitement, mais plus personne ne sait combien de clés circulent ni qui connaît le code.
Le code partagé, ou pourquoi votre journal ne sert à rien
La configuration la plus répandue dans une TPE, c’est un code unique que tout le monde connaît. Elle pose deux problèmes qui ne se voient pas tant qu’il ne se passe rien.
Le premier : votre journal d’événements devient inexploitable. La centrale enregistre consciencieusement que « quelqu’un » a mis en service à 20 h 14. Cette information ne vaut rien le jour où vous en avez besoin.
Le second, plus coûteux : quand un salarié part, vous devez changer le code de tout le monde. En pratique, on le reporte, puis on l’oublie. Trois ans plus tard, le code d’origine circule toujours.
Des codes utilisateurs nominatifs règlent les deux d’un coup. C’est du paramétrage, pas du matériel supplémentaire — et pourtant c’est ce qui distingue une installation professionnelle d’une installation domestique posée dans un local.
Les trois alertes qui servent le plus, et que personne ne configure
Une centrale ne sait pas seulement dire « quelqu’un est entré ». Elle sait aussi dire ce qui n’a pas eu lieu — et sur un local dont vous n’assurez pas vous-même la fermeture, c’est souvent plus utile.
Le point que les devis oublient : la continuité
Il y a une asymétrie entre vos deux systèmes, et elle devrait peser sur vos choix. Une alarme en panne ne vous empêche pas de travailler. Un contrôle d’accès en panne bloque tout le monde dehors à 8 h du matin.
Cela impose trois exigences sur la partie accès, qu’il vaut mieux poser au devis : un déverrouillage de secours prévu et testé, une alimentation secourue dimensionnée sur votre trafic réel — pas sur une valeur de catalogue —, et un contrat de maintenance qui couvre spécifiquement les organes de porte.
Le second point mérite qu’on s’y arrête. Sur une porte manœuvrée des dizaines de fois par jour, l’organe de verrouillage est la première pièce d’usure de l’installation. Une ventouse ou une gâche choisie pour un usage résidentiel lâche en quelques mois. Le critère n’est pas la force de maintien, c’est le nombre de cycles.
Dernier défaut du quotidien, jamais chiffré et pourtant permanent : la porte restée maintenue ouverte. Un contact de position avec temporisation et signalisation locale règle ça pour une somme modeste.
Et si vous êtes locataire de vos murs
Beaucoup de PME occupent un local qu’elles ne possèdent pas, dans un bâtiment partagé. Deux conséquences pratiques.
D’abord le partage des responsabilités : ce qui est à l’intérieur de votre local relève de vous ; le hall, les circulations, les parkings et les accès du bâtiment relèvent du propriétaire ou du gestionnaire. Nous chiffrons donc en lots séparés, pour que vous puissiez engager le vôtre sans attendre une décision qui ne dépend pas de vous.
Ensuite votre bail. Beaucoup de baux commerciaux imposent une autorisation écrite du bailleur pour tout percement, avec remise en état à la sortie. Le sans-fil règle généralement la question : un détecteur Ajax se pose sans saignée et repart avec vous si vous déménagez. C’est du matériel qui vous appartient, pas une installation immobilisée dans les murs de quelqu’un d’autre.
Un mot enfin sur l’assurance, parce qu’on nous pose souvent la question. Le NF A2P certifie le matériel, l’APSAD certifie l’entreprise installatrice — deux exigences distinctes. Nous posons du matériel certifié, mais JM2E n’est pas certifiée APSAD. Si votre multirisque professionnelle l’impose, vérifiez-le avant de nous consulter.
Nos trois métiers en entreprise
Ce que nous faisons, ce que fait Securitas
Nous concevons, nous installons, nous assurons le SAV. La veille permanente revient à Securitas Technology, dont nous sommes partenaire officiel : votre système est raccordé à leur centre de télésurveillance, où l’alerte est qualifiée sur images avant qu’une intervention soit déclenchée.
Nous n’exploitons aucun centre de télésurveillance en propre. Sur un local professionnel vide la nuit, ce raccordement n’est pas un supplément de confort : c’est ce qui fait la différence entre une sirène qui sonne dans le vide et quelqu’un qui se déplace.


Questions fréquentes
Un salarié part, il connaît le code. Que faire ?
Avec un code unique partagé, vous devez le changer pour tout le monde — et en pratique ça se reporte. Avec des codes nominatifs, vous supprimez le sien et personne d’autre n’est dérangé. Avec des badges, c’est une ligne à désactiver dans le logiciel.
Mes équipes ferment le soir. Comment savoir que c’est fait ?
Par une notification d’absence de mise en service à l’heure que vous définissez. C’est deux minutes de paramétrage et c’est, de loin, la fonction la plus utile sur un local que vous ne fermez pas vous-même.
Ma ventouse lâche régulièrement.
Elle n’est pas dimensionnée pour votre trafic. Sur une porte manœuvrée des dizaines de fois par jour, le critère de choix est le nombre de cycles, pas la force de maintien. Le ferme-porte doit aussi être réglé au poids réel de l’ouvrant, pas laissé au réglage d’usine.
Je suis locataire, je n’ai pas le droit de percer.
Une installation entièrement sans fil règle la question : pose sans saignée, dépose sans trace, et le matériel vous appartient — vous l’emportez si vous changez de local. C’est aussi l’argument qui débloque le plus souvent l’accord du bailleur.
Un local professionnel à sécuriser ?
Nous relevons vos portes, vos horaires et vos profils d’accès avant de parler matériel. Devis gratuit sous 24 h.
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