Alarme, vidéosurveillance et contrôle d’accès pour les particuliers
Maisons, appartements, résidences secondaires. Installation sans travaux ou câblée selon votre bien, en Essonne et dans les départements limitrophes.
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La plupart des installations résidentielles qui déçoivent n’ont pas un problème de matériel. Elles ont un problème de conception : elles se déclenchent à tort, alors on ne les arme plus. Un système désarmé ne protège rien, quelle qu’en soit la marque.
Cette page ne liste donc pas des produits. Elle explique les quatre décisions qui déterminent réellement si votre installation vous servira — et ce sont exactement les quatre points que nous examinons pendant la visite.
1. Filaire ou sans fil : c’est le bâti qui tranche, pas le budget
C’est la première question qu’on nous pose, et elle est presque toujours mal posée. Le sans-fil n’est pas la version économique du filaire, et le filaire n’est pas la version sérieuse du sans-fil. Ce sont deux réponses à deux situations de chantier.
Le sans-fil s’impose en rénovation : murs anciens en meulière ou en brique pleine, aucune gaine disponible, planchers bois. Une centrale Ajax se pose sans une seule saignée, se démonte sans trace, et vous l’emportez si vous déménagez. En location, c’est souvent la seule option acceptable par le bailleur.
Le filaire garde l’avantage dans le neuf, sur un bâtiment déjà câblé, ou sur une grande maison avec dépendances où les distances et les murs porteurs fragilisent les liaisons radio. Il ne dépend d’aucune pile et d’aucun environnement radio.
Le point qu’on ne peut pas trancher au téléphone : la portée réelle dans votre bâti. Une portée annoncée en champ libre ne veut rien dire derrière deux murs de meulière. Nous la testons sur place, pièce par pièce, avant de figer l’implantation.
2. Ce qui fait qu’on arme, ou qu’on n’arme plus
C’est le critère de réussite d’une installation résidentielle, et il est rarement abordé en rendez-vous commercial. Voici les trois causes de faux déclenchement que nous corrigeons le plus souvent — y compris sur des systèmes posés par d’autres.
3. Ce que vous avez le droit de filmer
La règle est nette et il vaut mieux la connaître avant de poser une caméra : un particulier ne peut filmer que l’intérieur de sa propriété. Filmer la voie publique est interdit, y compris pour surveiller sa propre voiture garée devant chez soi. Filmer chez le voisin ne l’est pas davantage.
En pratique, cela se règle au réglage et non après coup : focale courte plutôt que grand-angle — on couvre ce qu’il faut, pas le quartier ; caméra en surplomb orientée vers l’intérieur de la parcelle, en plongée plutôt qu’à l’horizontale ; et surtout des masques de confidentialité paramétrés dans la caméra elle-même, pas un simple recadrage côté enregistreur.
La nuance est importante : ce qui est masqué à la source n’est jamais enregistré. C’est la seule version qui tient si la question se pose un jour, et c’est ce que nous vous montrons à l’écran à la mise en service.
Dernier réglage à ne pas oublier : la durée de conservation des images. Un enregistreur livré par défaut peut tourner sur quelques jours. Nous la fixons avec vous — un mois est la durée généralement retenue — plutôt que de découvrir que la séquence utile a été écrasée.
4. Ce qui se passe quand l’alarme part et que vous êtes au travail
C’est la question qui décide de l’utilité réelle du système, et elle est presque toujours traitée en dernier. Une notification reçue en réunion, sans image, vous met devant un choix impossible : rentrer pour rien, ou ignorer une alerte réelle.
La levée de doute vidéo change la nature de l’alerte. Soit vous regardez vous-même les images depuis votre téléphone, soit l’installation est raccordée à un centre de télésurveillance et c’est un opérateur qui trie : il écarte le faux positif — un carton qui tombe, un insecte sur un détecteur — et ne déclenche l’intervention que si quelque chose se passe réellement.
C’est aussi ce qui rend un système supportable dans la durée. Deux ou trois fausses alertes nocturnes suffisent à ce que plus personne ne réponde au téléphone.
Pour les résidences secondaires et les longues absences, il faut une couche de plus : un test cyclique de la liaison, qui signale que le système est vivant. Sans lui, le silence est ambigu — il peut vouloir dire « tout va bien » comme « le système est mort depuis trois semaines ».
Et l’assurance dans tout ça
Deux choses à savoir, et elles sont régulièrement confondues par les vendeurs. Le NF A2P certifie le matériel — la centrale, les détecteurs. L’APSAD certifie l’entreprise qui installe. Ce sont deux exigences distinctes.
Nous posons du matériel certifié NF A2P et des centrales grade 2, et nous vous remettons une attestation d’installation que vous pouvez transmettre à votre assureur. En revanche, JM2E n’est pas certifiée APSAD : si votre contrat exige une pose par une entreprise certifiée, vérifiez-le avant de nous consulter, nous préférons vous le dire tout de suite.
Et une précision d’honnêteté : la réduction de prime n’a rien d’automatique. Certains assureurs l’accordent, beaucoup exigent simplement un système certifié pour couvrir des biens de valeur. C’est votre contrat qui le dit, pas nous.
Nos trois métiers chez les particuliers
Qui surveille quand vous n’êtes pas là
Nous installons, nous réglons, nous dépannons. La surveillance permanente, elle, est assurée par Securitas Technology, dont JM2E est partenaire officiel : votre installation est raccordée à leur centre de télésurveillance, actif 24 h/24, avec levée de doute vidéo avant tout déclenchement d’intervention.
Nous n’exploitons pas notre propre centre de télésurveillance et nous ne le laissons pas croire. Le raccordement est optionnel : beaucoup de nos clients particuliers pilotent leur système depuis leur téléphone et s’en satisfont très bien.


Questions fréquentes
Sans fil ou filaire pour ma maison ?
Ça dépend de votre bâti, pas de votre budget. En rénovation, sans gaines disponibles et avec des murs qu’on ne saigne pas, le sans-fil s’impose. Dans le neuf ou sur une grande propriété avec dépendances, le filaire reste plus robuste. Nous testons la portée réelle chez vous avant de trancher.
Mon alarme se déclenche à cause de mon chien.
Il faut un détecteur à immunité animaux, posé à la bonne hauteur et correctement orienté. Ce qu’il ne faut surtout pas faire, c’est baisser la sensibilité : le capteur ne voit alors plus personne non plus. C’est une correction rapide, y compris sur une installation que nous n’avons pas posée.
Puis-je filmer la rue devant chez moi ?
Non, même pour surveiller votre voiture. Vous pouvez filmer l’intérieur de votre propriété. En parcelle étroite, ça se règle par le choix de la focale, une orientation en plongée et des masques configurés dans la caméra — ce qui est masqué à la source n’est jamais enregistré.
Combien coûte une alarme pour une maison ?
Nous ne donnons pas de fourchette au téléphone, parce qu’elle serait fausse. Ce qui fait varier le devis : le nombre d’ouvrants à équiper, la présence d’un sous-sol ou d’annexes, la nature des murs — qui décide du filaire ou du radio — et le raccordement ou non en télésurveillance. Visite gratuite, puis devis détaillé poste par poste sous 24 h.
Un projet pour votre domicile ?
Nous testons la portée chez vous et nous réglons les caméras devant vous. Visite et devis gratuits sous 24 h.
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